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Compagnies accueillies — Accueils studio


© Paolo Porto 

Compagnie Li(luo) (Camille Mutel)

  • Mercredi 6 décembre 2017 de 18h30 à 20h30 : atelier ON DANSE avec Camille Mutel
     

Animaux de béance

Il y a un endroit où le réel du corps intime transgresse les catégories du corps social, ne tient pas compte des normes communautaires, de l'âge, et met en doute jusqu'à l'identité sexuelle. Il y a un endroit où, dans le mouvement de la vie, l'être est plus vaste, plus fragile et plus incertain que toutes les structures existantes pour le décrire. En s'inspirant, sans la reconduire, d'une forme rituelle médiévale originaire de Sardaigne, la chorégraphe Camille Mutel cherche à interroger cet espace d'une « crise de la présence ». La danse de l'Argia, sorte de tarentelle Sarde, offre un réservoir de pratiques symboliques organisées pour traverser collectivement et singulièrement l'état confusionnel d'un individu au sein d'un village, en réponse à son trouble et au doute sur sa propre forme – prise au sens de santé, mais aussi de contours de soi, et de modalité d'apparaître. L'ensemble de la communauté soutient la crise de l'un d'entre eux, et se rassure elle-même en offrant un asile à la possibilité d'une crise pour chaque membre.

Camille Mutel se propose pour la première fois de rester au bord du plateau, afin de guider les trois artistes qu'elle a invités à engager leurs matériaux, et leurs incarnations des pratiques et des outils qu'ils manipulent : voix et corps. Organisant la rencontre et le sens qu'elle va prendre pour le spectateur, elle alimente les imaginaires, et oriente la mise en mouvement vers une animalité et un jeu de dialogues entre nudités et costumes. Elle envisage le corps dans son hétérogénéité, sa multiplicité et son réel, résolument plus complexe que la simple enveloppe d'une identité définie. Dans la béance de l'être, elle envisage que se trouvent les ressorts d'une créativité, d'une invention de soi qui concerne tout le monde, acteurs et spectateurs de ce moment de permissivité, finalement curatif. La performance est sans doute, au XXIème siècle, le lieu dédié pour reposer des questions existentielles et vitales, qu'auparavant les communautés prenaient en charge au travers de festivités, de carnavals et de rituels.

Production : Compagnie Li(luo)
Coproduction : manège, scène nationale - reims ; Centre Culturel André Malraux, Scène nationale de Vandoeuvre-les-Nancy ; Césaré - Centre national de création musicale ; La Filature, Scène nationale - Mulhouse .
Avec le soutien de : Ballet de l’Opéra national du Rhin - CCN de Mulhouse et POLE-SUD - CDCN – Strasbourg dans le cadre du dispositif Accueil studio 2017 / CCN - Ballet de Lorraine dans le cadre du dispositif Accueil studio 2017 / Réseau Grand Luxe  (Ballet de l’Opéra national du Rhin - CCN de Mulhouse ; CCN - Ballet de Lorraine ; POLE-SUD - CDCN – Strasbourg ; Trois C-L Luxembourg ; Grand Studio – Bruxelles) / Agence Culturelle Alsace dans le cadre du dispositif Arts Vivants / DRAC Grand Est / Région Grand Est (demande en cours) / Ville de Nancy / Adami (demande en cours) / Spedidam
Avec le partenariat de Tricot Couture et Bergère de France.
La compagnie est aidée à la structuration par la DRAC Grand Est (2016 - 2017).
Camille Mutel est artiste compagnon au manège, scène nationale - reims pour la saison 2017/2018

 


© Loïc Séron

Compagnie La Bazooka (Etienne Cuppens et Sarah Crépin)

  • Mercredi 27 septembre 2017 de 18h30 à 20h30 : atelier ON DANSE parents - enfants avec Sarah Crépin et Etienne Cuppens
  • Jeudi 28 septembre 2017 à 19h : répétition publique

Dès les premiers spectacles conçus depuis 2002 par Etienne Cuppens et Sarah Crépin, La BaZooKa s’est attachée à mettre en jeu la place du spectateur, grâce, notamment, à des dispositifs scéniques et/ou optiques, comme par exemple dans MonStreS (le public y était entouré de miroirs), offrant au corps des perspectives inédites pour questionner la notion de mémoire et d'incarnation.

Depuis le Ka, Madison, MonStreS Indiens et enfin Queen Kong les pièces se veulent plus "politiques", engageant au fil des projets une réflexion sur la notion de liberté, seul(e), au sein d'un groupe restreint, d'une communauté ou au sein du couple comme dans la création en cours Stravinsky Motel; continuant ainsi tout en le précisant, le travail sur l'identité, commun à tous les spectacles de La BaZooKa.

Pillowgraphie

Pillowgraphies répond à un désir de légèreté. Une tentative d’échapper à la gravité, d’aller vers une danse où le corps se dissout au profit d’une figure fantasmagorique aussi légère que moelleuse : le fantôme. Le désir de plonger dans un univers nocturne et joyeux où il suffit de flotter pour tenir debout, glisser pour se déplacer et où marcher relève de l’anomalie. Le désir de respirer un parfum de liberté. La liberté de soulever les bras en hululant et espérer un cri d'effroi... ou un rire.

Les fantômes, on ne les connaît pas très bien. Ils sont anonymes.
On les suit du regard. On est un peu jaloux de les voir voler et on imagine qu'ils ne peuvent rien faire de concret. Ils ne peuvent rien nous faire. Ils ne peuvent pas nous toucher et pourtant...
On voit bien que c'est juste des hommes avec un drap sur la tête. Si on regarde bien, on voit les jambes. On ne sait pas quel acteur célèbre, quelle femme sublime, quel danseur se trouve ici.
Aucune importance. On accepte tout de suite que les fantômes sont là pour une certaine forme d'éternité : "tant qu'il y aura des enfants qui partent en récréations quand la sonnerie retentit". 

 


© Tim Douet

Compagnie Maguy Marin

  • Samedi 7 octobre à 11h : rencontre avec Maguy Marin
  • Mercredi 7 février 2018 de 18h30 à 20h30 : atelier ON DANSE avec Françoise Leick 

La course de la vie - Maguy Marin

Danseuse et chorégraphe née à Toulouse, Maguy Marin étudie la danse classique au Conservatoire de Toulouse puis entre au ballet de Strasbourg avant de rejoindre Mudra (Bruxelles), l’école pluridisciplinaire de Maurice Béjart. En 1978, elle crée avec Daniel Ambash le Ballet-Théâtre de l’Arche qui deviendra en 1984 la Compagnie Maguy Marin. Le Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne voit le jour en 1985: là se poursuivent un travail artistique assidu et une intense diffusion de par le monde. En 1987, la rencontre avec le musicien-compositeur Denis Mariotte donne lieu à une longue collaboration. Une nouvelle implantation en 1998, pour un nouveau Centre Chorégraphique National à  Rillieux-la-Pape. Un “nous, en temps et lieu” qui renforce notre capacité à faire surgir « ces forces diagonales résistantes à l’oubli » (H. Arendt). L’année 2011 sera celle d’une remise en chantier des modalités dans lesquelles s’effectuent la réflexion et le travail de la compagnie. Après l’intensité des années passées au CCN de Rillieux-la-Pape, s’ouvre la nécessité d’une nouvelle étape à partir d’un ancrage dans la ville de Toulouse à partir de 2012. En janvier 2015, Maguy Marin et la compagnie retrouvent l'agglomération lyonnaise. Une installation à Ramdam à Sainte-Foy-lès-Lyon qui enclenche le déploiement d’un nouveau projet ambitieux : ramdam, un centre d’art.

 


© Max Walter Svanberg, Illustration for Medium, no3, a Surrealist Journal, 1954.

Compagnie La Brèche (Aurélie Gandit)

  • Mercredi 18 octobre 2017 de 18h30 à 20h30 : atelier ON DANSE avec Aurélie Gandit
     

Depuis 2007, la compagnie La Brèche-Aurélie Gandit développe des projets chorégraphiques dans les espaces d'exposition et sur la scène. Les créations polymorphes sont la marque de fabrique de la compagnie, comme en témoignent entre autres les Visites dansées dans les musées. Aurélie Gandit collabore régulièrement avec d’autres artistes (performeurs, artistes sonores, vidéastes) mais aussi avec des personnes dont les activités et la réflexion gravitent dans le champ des arts visuels (critiques et historiens d’art, guides-conférenciers, enseignants- chercheurs). Les projets débordent alors du champ chorégraphique, parviennent à créer des formes hybrides qui oscillent entre savoirs et sensations et rendent poreuses les frontières entre la danse et le texte. 

Perchée dans les arbres
Pour une pratique féministe spirituelle
Création 2018

Soit le féminisme matérialiste et les pratiques sociales qui lui sont associées.
Soit l'élan mystique et les pratiques spirituelles ou ésotériques qui lui sont associées. Une réconciliation de ces deux mondes est-elle possible?

Perchée dans les arbres est une enquête sur une potentielle pratique féministe spirituelle. Peut- on essayer de faire ce grand écart pour relier la pratique spirituelle des grandes mystiques et du féminin sacré à un féminisme matérialiste engagé et politique? Se pourrait-il qu’aujourd’hui l’étude et la pratique des multiples formes de l'élan spirituel devienne un outil de libération et d’émancipation des femmes (et donc des hommes)? Le tout hors de dogmes religieux et sous- tendu par une certaine « incroyance » salvatrice? Peut-on tenter de relier le spirituel et le matériel dans un élan libérateur ?

Cette enquête qui s'est ouverte en 2016 se poursuit jusqu'en 2018 sous formes de temps d'immersions au cœur de pratiques ésotériques et spirituelles menées par des femmes sorcières, mystiques, historiennes ou guérisseuses. L'équipe de création (moi-même, une auteure et une danseuse) partons à la recherche de témoignages, d’exercices pratiques physiques et spirituels auprès de femmes qui travaillent cette question pour participer à des rituels initiatiques et spirituels autour de la figure du féminin sacré et des grandes mystiques. Cette enquête s'articule ainsi de moments pratiques et théoriques qui nous mènent à des états de corps et d'esprits hors du commun pour faire émerger des instants subtils d’expériences intérieures où mesure et démesure se mêlent, où présence intense et conscience modifiée ouvrent un autre espace-temps: une chamane, une soeur bénédictine, une philosophe, une yogini, une ostéopathe, une tantrika... Ces moments vécus avec elles servent de terreau à l’écriture des textes commandés à Magali Mougel et à l'écriture de la partition chorégraphique que j'écrirais avec et pour Morgan De Quelen.

L'enjeu du projet est de transformer cette matière impalpable d'expériences troublantes en mots et en corps pour partager un possible outil d’émancipation pour toutes les femmes... et tous les hommes. Créer une forme parlée et dansée afin de s’émanciper de nos conditions humaines parfois pesantes et désespérées mais toujours joyeuses ici ou là. Bah oui, rien que ça.....

Production Cie La Brèche - Aurélie Gandit
Coproductions et partenaires : Arsenal - Metz en Scènes, CCN- Ballet de Lorraine (accueil studio), La synagogue de Delme-centre d’art contemporain, Frac Lorraine, Le vent des forêts - centre d’art contemporain en milieu rural, I.C.I. - CCN de Montpellier Languedoc-Roussillon, le Centre de développement chorégraphique national d’Uzès et Scènes croisées de Lozère.
Avec le soutien financier du Conseil Régional Grand Est au titre de l’aide à la structuration 2015-2017, la Ville de Nancy, la Drac Grand Est au titre de l'aide au projet, la SACD – Beaumarchais (en cours)

 


© Véronique Baudoux

Compagnie Contour progressif (Mylène Benoit)

La Maladresse
Création 2018

La Maladresse est une pièce dansée et chantée pour deux danseurs-chanteurs, associée à un concert de Pénélope Michel et Nico Devos (Cercueil / Puce Moment).

Ce projet s'appuie sur l'expression chez l’individu de mouvements involontaires tels que les tics et les dyskinésies, et vise l'invention d'une poétique des gestes que le corps produit malgré lui. 

Cette “langue” vocale et kinesthésique inédite sera nourrie de notre séjour à la Villa Kujoyama à Kyoto de septembre à décembre 2017. Nous allons créer une “Maladresse" française, solo pour Célia Gondol et une “Maladresse” japonaise, solo pour Kan-Ichi Segawa. 

 


© Mehdi Meghari

Compagnie Dyptik (Souhail Marchiche et Mehdi Meghari)

  • Mercredi 31 janvier 2018 de 18h30 à 20h30 : atelier ON DANSE avec Souhail Marchiche et Mehdi Meghari
  • Jeudi 1er février 2018 à 19h au Centre Les Ecraignes de Villers-lès-Nancy : répétition publique
     

Le Cri

« La raison mise à mal, les mots vains… Le corps crie. Il crie les mots tus. Les mots non entendus. Il crie la douleur, la colère, l’espoir, la résistance. Libérés, des mots s’écrivent à la craie. Le silence est entendu. »

Le malaise est grand. La tension palpable. Les mots sont tus. Enfermés dans un corps à l’agonie. La raison n’est plus. Plus rien n’est maîtrisé. Des bouches béates et muettes, aucun son ne sort. L’émotion est trop forte. Trop violente. Ce sont les corps qui disent. Instinctivement. Charnellement. Ils crient. Ils pleurent. Ils hésitent. Ils rient.
La révolte se personnifie. Elle devient force d’attraction. Les gestes s’intensifient. Le combat croit. Se matérialise. S’intellectualise. Les corps trouvent un sens. Le mouvement, plus puissant, un rythme. Jusqu’à l’ultime affrontement, le lâcher-prise.
Les mots s’écrivent à la craie. Tracent une destinée commune. Libèrent les corps dans un dernier souffle. Le cri nous parvient. Audible.

Note artistique :
« Du rire aux larmes. Du bien-être à l’agonie. Du plaisir à la souffrance. Le monde nous livre les images de sa société sans filtre ni explication. Tout devient accessible et se partage sans mesure. Sans retenue. Les sentiments se bousculent et s’entrechoquent. De plus en plus vite. De plus en plus fort. Le Cri est l’expérience du corps dans ce contexte absurde où l’émotion devient objet de consommation. Où les histoires s’écrivent avec une incohérence et une ironie déconcertantes. Où les contradictions croissent et se stigmatisent.

Le ressenti est donc au cœur du processus créatif et de la recherche du mouvement. Placés en situations physiques extrêmes à l’occasion de laboratoires chorégraphiques préalables, les danseurs ont mis à l’épreuve leurs capacités à résister à la douleur, la contrainte, la fatigue, l’exaltation… pour livrer une gestuelle épurée, correspondant à leur émotion à l’instant T. La proposition sonore, initialement empreinte de neutralité afin de ne pas influencer le mouvement, évolue au rythme de l’intention émotionnelle du trio, sous tension permanente. »,Souhail Marchiche, chorégraphe.

 

Compagnie PARC (Pierre Pontvianne)

  • Mercredi 28 mars 2018 de 18h30 à 20h30 : atelier ON DANSE avec Pierre Pontvianne

MASS

H   O   R   I   Z   O   N   T   A   L   I   T   É
-

MASS c’est à la fois les gens et l’espace entre les gens.
Une danse de groupe où la perte d’individualité s’impose.
Un TOUT sans contour.
un horizon.

V   E   R   T   I   C   A   L   I   T   É
-

De ce déploiement empirique, au mouvement global / total / général
émerge ce qu’on pourrait appeler une verticalité.
Un SIGNAL / une ESSENCE.

Dans l’immensité jaillit le GESTE / le MOT

 

Compagnie Ormone (Aurore Gruel)

  • Jeudi 17 mai 2018 à 19h : répétition publique
  • Mercredi 6 juin 2018 de 18h30 à 20h30 : atelier ON DANSE avec Aurore Gruel
     

Le mot « sens » porte en lui la polysémie, il est la faculté d’éprouver le monde par les sensations, la manière de comprendre, de juger, il est la signification, la raison d’être, il est aussi la direction, l’orientation.
Une période de mon travail de danseuse a été l’exploration des racines, la nécessité de revenir à la souche, au plus près de l’os où se trouve la moelle. C’est peut-être là qu’on retrouve un sens, en revenant à l’essentiel. Il y a quelque chose d’infiniment sensible que nous portons, une quête existentielle quinousramèneàdesquestionsdefondparrapportauxquellesnousinventonsdesformes en vue d’un étonnement, d’un émerveillement et, d’une confrontation au monde.
J’aime comparer notre activité à celle de l’artisan, toucher, sentir, travailler la matière, générer des formes, des espaces sensibles où les vibrations se rencontrent et se frottent.
Les choses s’inscrivent dans la durée tout en se conjuguant avec la spontanéité de l’élan, dialogue parfois difficile, contradictions avec lesquels il nous faut jouer.

Aurore Gruel 

Manipulation - pièce interdisciplinaire

MANIPULATION est un organisme.
Il étudie le comportement et la faculté d'adaptation d'êtres vivants, privés de la vue, dans un espace noir et blanc, où l'oxygène et la tour de contrôle est le milieu sonore. Un environnement où des entités privées de la vue et/ou de visage subissent les injonctions d'un système qui commande chacune de leur action et dicte chacun de leur mouvement. Dans un monde de contraintes, ils réagissent aux stimulations, manipulés et manipulant, sujets et objets d'expériences, ils sont les parties d'un ensemble auquel ils sont attachés de manière viscérale. Ils entendent, sentent, touchent, s'orientent, suivent à la lettre un programme dont ils exécutent le mouvement apparemment réglé et circonscrit dans une mécanique aliénante (d'un point de vue anthropomorphique). Leur conduite activée au sein de ce volume est sans finalité apparente.

Conception : Aurore Gruel
Artistes chorégraphiques : Lucile Guin, Alexandre Lipaux, Aurore Gruel
Musique, dispositif sonore et interprétation live : Hervé Birolini
Lumières scénographie : Olivier Irthum, David Gallaire
Matières vidéo (en réflexion), costumes, regard extérieur : Distribution en cours Administratrice de production : Aurélia Coléno-Mourot 

 


© Kamal Aljafari

Compagnie Institut des croisements (Arkadi Zaides)

  • Jeudi 28 juin 2018 à 19h : répétition publique / conférence
     

Violences des Inscriptions

La Violence des Inscriptions s'intéresse aux corps humains sous la violence politique et sociale. Sur la base de la performativité et de la physicalité que le corps introduit dans la discussion, le projet remet en question la possibilité de représenter et de réfléchir de manière critique les expériences de violence structurelle avec des moyens artistiques, discursifs et militants.

De et avec : Arkadi Zaides et Sandra Noeth
Production : Simge Gücük/Institut des Croisements
Coproduction : Hebbel Am Ufer, Berlin (DE)
Le projet est soutenu dans le cadre de l'Alliance des maisons de production internationales par le Gouvernement fédéral Allemand pour la culture et les médias.
Institut des Croisements est soutenu par le Ministère de la Culture et de la Communication / DRAC Auvergne-Rhône-Alpes dans le cadre de l’aide à la structuration