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Compagnies accueillies — Accueils studio

 


© Vincent Tournaud

Plus d’informations :
www.facebook.com/CieVirguleFlottante

Cie Virgule Flottante - Romain Henry

Untitled 

Atelier ON DANSE le Mercredi 8 février 2017 à 18h30
Répétition publique le Jeudi 9 février 2017 à 19h

Avec une durée limitée ou déterminée, cette création oriente ses recherches sur le rapport au temps.
L’idée principale de ce projet questionne les différents mécanismes du temps qui passe, à quelle fréquence, quel rhythmique ou quelle perception, dans l’idée d’instaurer un dialogue avec le temps ou la durée.
Le danseur et le musicien se confrontent et se manipulent dans un jeu de temporalité, parfois dans une cadence très soutenue ou par opposition, dans un relâchement et une immobilité totale.
Ils définissent leurs espace-temps, leurs dynamiques et les malaxent ou les dilatent en menant un travail visuel et sensoriel.
Les deux artistes cherchent à créer une pièce qui se cherche dans la durée en prenant le temps comme partenaire de création, laissant place aux rebondissements, au hasard et à l’improvisation.
Une installation sonore avec quatre platines vinyles en multi-diffusion sera la trame horaire de ce projet. En apportant une visualisation du temps qui passe, elles seront les quatre horloges internes de cette pièce.
A l’instar de leur précédente création « Noctura », ce duo continue son développement et ses recherches dans le dialogue entre corps et son, en s’appuyant sur des matières musicales brut et une danse hybride, à mi-chemin entre les racines Hip Hop du chorégraphe et l’écriture contemporaine. 



 

 


© Gilles Toutevoix

Plus d’informations : www.idamarktompkins.com

Cie I.D.A. Mark Tompkins 

BAMBI, un drame familial

Répétition publique le Lundi 14 novembre 2016 à 19h
Atelier ON DANSE le Mercredi 16 novembre 2016 à 18h30

De 2010 à 2013, la compagnie I.D.A. créait Une Trilogie Américaine, inspirée par l’histoire du théâtre américain de 1830 à nos jours. BLACK’N’BLUES, OPENING NIGHT et SHOWTIME abordaient respectivement les thèmes du racisme et du sexisme, du vieillissement et de la transmission, des troubles de l’identité et du genre, tout en interrogeant les notions de l’entertainment et de high et low culture dans la performance contemporaine.
LE PRINTEMPS, en 2015, ouvre un nouveau cycle, plus abstrait, plus ambivalent avec un spectacle bâtit autour des thèmes de l’errance, de l’exil et de l’émancipation. Trois femmes se dé/voilent au coeur d’un Orient fantasmé, tandis que Kamilya Jubran, compositrice et musicienne palestinienne joue l’oud et chante des poètes Arabes contemporains.
BAMBI un drame familial continue cette recherche sur l’ambiguïté et l’ambivalence en explorant les thèmes du double, de la transformation, de la présence/absence à travers la juxtaposition de duos simultanées et complémentaires, un vieil artisan et son jeune apprenti, et des jumeaux androgynes. L’écrivaine Olivia Rosenthal nous accompagne avec des extraits de textes, notamment Dans le temps (1999) et Que font les rennes après Noël 2010 aux Editions Verticales.



 

Cie Philippe Blanchard

Atelier ON DANSE le Mercredi 30 novembre 2016 à 18h30
Répétition publique le Jeudi 8 décembre 2016 à 19h 

Spectacular, ends !

Spectacular, ends” traduit en Français comme “la fin du spectaculaire”, est un projet basé sur les cycles et plus spécifiquement sur ses débuts et ses fins. Un travail d’approche sur la définition du spectaculaire et ses attentes, ses conditions, sur ses artifices à la fois jubilatoires, artificiels et inquiétants.
Les cycles, comme points de départ d’un spectacle qui cherche avant tout d’attirer l’attention sur la sensation du spectaculaire. Les rapports que nous entretenons sur le divertissement et ses effets primaires, comme l’excitation et la peur. Mais il est également question de dialogue volontairement désynchroniser entre les protagonistes de cette oeuvre (techniciens, musicien, chorégraphe, danseurs). Un dialogue fondamentalement ancré dans un système répétitif comme une phrase construite dans le désordre.

Comme lors des précédentes oeuvres THISISTHAT (C’est comme ça) et THERE ARE NO SUCH SUCH THINGS AS SILLY THINGS (Rien à voir), ce travail visite des territoires acides qui sont souvent basés sur le jeu et sur ses joueurs, qu’ils soient interprètes ou spectateurs.
L’équipe qui constitue cette production, travaille sur des méthodes d’improvisations et où chaque participant construit des faux ou vrais départs pour les autres et où le principe de ces exercices nous emmène vers la question du commencement. Ultérieurement ce jeu qui est répété sans fin, s’épuise, se consomme et se répète encore et encore. La superposition du début et de la fin est une possibilité, mais elle n’est pas arrêtée. Bien au contraire, les objectifs de ce projet sont de suggérer, d’indiquer, d’anticiper, de jouer sur cette dramaturgie théâtrale pour mieux s’en déjouer. Cette démarche résume un état émotionnel qui reflète le sens du danger dans la définition du “Spectaculaire “ entre l’extraordinaire et la crainte.



 

 


© Y. Petit

Plus d’informations : www.1-des-si.com

Cie 1 des si - Etienne Rochefort

Wormhole

Atelier ON DANSE le Mercredi 14 Décembre 2016 à 18h30 

Tourné vers le futur, un quintet de danseurs entre dans la grande aventure de l’espace et du temps. Dans un climat de science fiction, Etienne Rochefort, poursuit sa recherche à partir du corps et du mouvement. Spectacle aux troublants effets optiques et physiques, Wormhole génère une danse aussi mystérieuse que fascinante.
Après un premier duo 2#Damon, qui posait les principes d’un langage chorégraphique singulier, proche des films d’animation et des mangas, Etienne Rochefort, avec la collaboration de Jérôme Douablin, chorégraphie pour cinq interprètes. Centrée sur le corps, la danse et l’écriture, cette nouvelle création est un voyage en raccourci à travers le temps et l’espace. Comme une feuille que l’on plie et dont les deux bords opposés viennent se toucher. Entre ces deux éléments rapprochés, un trou de ver, Wormhole. C’est le jeu. Il s’inspire d’une hypothèse scientifique : le fond d’un trou noir, le trou de ver, est une sorte de connexion avec une autre région de l’univers : un piège à matière, énergie et lumière. Un passage.
Dans la compagnie 1 des Si, quelques références au cinéma circulent : Triangle (Christopher Smith), Enemy, (Denis Villeneuve) ou encore L’illusionniste (Neil Burger). Elles donnent à Wormhole – exploration de l’intime versant masculin agencée comme un puzzle – ses accents sombres, parfois inquiétants. Jeux de dédoublement, étranges états de corps, fragmentation du temps – qui interroge son épaisseur, sa durée – troublent la perception et mènent le mouvement à la lisière du thriller et du film d’horreur. Dans cette ambiance, musique et danse fusionnent, créant un monde aussi intrigant qu’irréel.

 

 


 

Plus d’informations: www.khz-vidalbini.com

Cie KHZ - Vidal Bini

FINAL, Morituri

Atelier ON DANSE le Mercredi 11 janvier 2017 à 18h30

Dans “Morituri”, c’est le corps au combat qui nous intéresse, ainsi que la manière dont il est glorifié, dans la victoire comme dans la défaite, et mis en mémoire. Combat guerrier. Combat sportif. Combat politique. Interpréter nos patrimoines, locaux et communs. Collectionner images et textes de références. Les remettre en corps et en voix. Les utiliser comme autant de points de départ possible, pour une danse, un chant ou un cri. Les épuiser, les mettre en mouvement encore et encore, pour en explorer tous les hors-champs. Nous envisageons la glorification et la mise en mémoire sous toutes leurs formes. Si les peintures, monuments aux morts et autres représentations, géographiquement « immobiles » et plastiquement «immuables», sont l’apanage du passé, qu’en est-il de nos formes de glorifications contemporaines, malléables (la photo numérique par exemple), circulant sur les réseaux, qui permettent à tout un chacun de s’ériger en héros (le selfie), et d’inonder virtuellement le monde ? Comment ces nouvelles formes de glorification participent-elles de nos constructions identitaires quotidiennes, autant que des évolutions sociétales récentes ? Nous voulons poser la question de l’Histoire, et de l’Identité. Comment l’Histoire peut-elle être vivante quand elle ne s’inscrit qu’après coup ? Comment l’instantanéité des médias contemporains vient accélérer la « mise en histoire » des évènements et des personnes ? Comment nos identités, individuelles et collectives peuvent-elles évoluer avec leur temps ? Quels modes de relation au patrimoine permettent une plasticité des sentiments d’appartenance et de communauté ? Cette question d’une Histoire et d’une Identité vivantes, mouvantes, dans laquelle nous pouvons nous reconnaître, nous voulons la poser à partir de ce champ d’expérience communément appelé le « spectacle vivant », et la danse en particulier. Donner à voir la possibilité d’une appropriation, d’une interprétation, d’un ailleurs, d’un autre, d’un futur.



 

 

Plus d’informations : www.cie2minimum.com

Cie 2 minimum – Mélanie Perrier

La Compagnie 2 minimum a été fondée par Mélanie Perrier. La compagnie développe un travail autour du geste et d'une écriture partitionnelle interrogeant les composantes de l'objet spectaculaire. Mélanie Perrier y mène une recherche autour du modelage du mouvement et de l'articulation que celui-ci entretient avec l'image. Elle porte une attention toute particulière à l'articulation entre la danse et la lumière. Lorsque la lumière peut faire mouvement et le mouvement peut faire lumière. L'écriture chorégraphique suit ainsi une géographie du corps dans une conscience intime du temps et sur les bords du visible, pour donner lieu à des expériences perceptives et sensibles. Redéfinissant les relations en jeu dans une forme spectaculaire, chaque création part avant tout de la mise en relation de deux personnes, et du duo en particulier, là où le trio possède une personne en trop et le solo une personne qui manque, avec pour questions : Que vient-on déposer et faire advenir sur le plateau ? Quel dialogue engageons-nous avec le spectateur dans cette fabrique d'expériences que reste le spectacle vivant ?

Care

« Ecrire toute une pièce non plus à partir des formes de la danse, mais des relations entre les danseurs/ses pour la faire. Choisir de ne garder qu'une figure de danse, celle du porté et la revisiter à partir de "l'éthique du care", qui prône l'interdépendance et la vulnérabilité. C'est alors revenir à ce que cette figure signifie : porter l'autre et accepter d'être porté. De soutenir à retenir, d'accueillir à supporter l'autre, deux duos, deux hommes et deux femmes viendront ainsi faire jouer les genres ailleurs que par leur image, mais dans leur capacité à prendre soin de l'autre. Grâce à un plateau irradié de lumière blanche vaporeuse, le moindre geste deviendra un évènement sensible aidé par une création musicale environnante réalisée en live. C'est une expérience visuelle, auditive et tendre qui sera donnée aux spectateurs.»



 


© Etienne Danthez

Plus d’informations : www.simontanguy.com

Cie Propagande C - Simon Tanguy

I Wish I Could Speak in Technicolor

Atelier ON DANSE le Mercredi 26 avril 2017 à 18h30 

Deux personnages étranges sont propulsés dans un espace qui leur est inconnu, face au public. Quel genre d’endroit est ce paysage irrégulier ? Il ressemble à un terrain de jeu, à
 une décharge, à une installation d’art contemporain, ou encore à un lieu 
sacré, témoin d’un mystérieux rituel. Désormais, les protagonistes peuvent
en être sûrs, cet espace les contient 
et la seule façon d’en sortir sera de le traverser. Dans ce nouvel environnement, ils sont confrontés à une prolifération
 de rencontres surréelles et devront faire
 de leur mieux pour résister à l’habitude 
de faire sens. Plutôt que d’affirmer
 des identités et relations logiques, ils devront sans cesse se métamorphoser physiquement et émotionnellement afin
 de relier les vides et les ruptures entre leurs corps et l’existence de cet autre monde sur lequel ils ont trébuché. Sur 
le chemin, ils vont reconfigurer, avec humour, les histoires et les aspects
 des objets environnants. De nouvelles significations émergent d’assemblages absurdes et, en apparence, vides de sens. A travers ce voyage, les sujets et les objets échangeront leurs manières d’exister, les images se transformeront en substances et la relation entre voyage et destination sera inversée. En choisissant d’entrer dans cet espace chaotique qu’ils ont construit, sans en justifier sa fonctionnalité, ils veulent offrir leur pratique telle quelle. Dans un même temps, c’est un exercice explicite pour donner corps à l’imagination, ainsi qu’une critique implicite des forces sociales qui nous empêchent d’utiliser 
la scène comme un terrain de jeu.



 

Compagnie MUA - Emmanuelle Huynh 

Création 2016