Billetterie en ligne
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Compagnies accueillies — Accueils studio

 

Les compagnies sont mentionnées dans la succession de leurs résidences au CCN - Ballet de Lorraine. Parfois, elles peuvent participer à des événements publics à un autre moment.



©Agnès Mellon

Compagnie Kashyl - Ashley Chen

Jeudi 12 septembre 2019 à 19h : Répétition publique

Distance

Suite à "Unisson" (création 2018), pièce pour 8 interprètes sur le plaisir et la nécessité de faire partie d’un groupe hétérogène et "Rush" (création 2019), duo sur l’urgence et le besoin d’avancer à tout prix, Ashley Chen poursuit sa démarche avec "Distances", pièce pour 10 interprètes qui questionne les différentes notions d’espace entre les individus.

Quel est l’espace vital de chacun ?
Quand est-on trop proche ?
Quels sont les signaux, invitations à pénétrer un espace vital/personnel ?
À quel point d’éloignement se retrouve-t-on seul ?
Quel est « l’espace vital » nécessaire au bien de chacun ? Serait-ce l’idée d’un certain confort ?
À quel moment une courte distance entre deux êtres devient-elle intrusive ?
À quel moment l’éloignement amène-t-il à l’isolement ?

Ashley Chen veut avec "Distances" explorer les différents stades entre ces deux extrêmes, voir comment un individu subit une intrusion ou décide d’inviter.

Est-il toujours nécessaire d’accepter le choix des uns et des autres ?

Ashley Chen


Compagnie Li(luo) - Camille Mutel

Vendredi 28 février 2020 à 19h* : Répétition publique
(Répétition prévue à l'origine le 27 février 2020)

Not I

La distance que l’on ressent entre soi et l’autre - ou entre soi et l’objet de son désir, quel qu’il soit – pourrait nous conduire à négliger nos relations. Pourtant, cette attention à l’autre est loin d’être superflue. Elle détermine en partie la qualité du système social qui nous fédère. Avec  son prochain solo,  intitulé sobrement Not I, Camille Mutel propose une réflexion chorégraphique sur ce qui se passerait si l'on ne pensait pas la présence à l’autre dans le sens d '"être", mais dans la qualité de l'entre-deux. L’intimité serait ainsi en mouvement dans une redéfinition constante. Not I introduit un questionnement subjectif : Que puis-je vous offrir? Différents gestes d'offrande s’adressent au public dans un espace qui les englobe ainsi que quelques objets spécifiques. Chacun devient l’espace relationnel de l’autre.En collaboration avec le créateur lumière Philippe Gladieux, Camille Mutel crée un espace de co-existences dans lequel le spectateur peut s'immerger. Un paysage de relations est en constante modification sous nos yeux: c’est là que nous nous rencontrerons!


Travelling&Co - Hervé Robbe

Danse de 6

Une Chorégraphie pour six danseurs. Deux mondes parallèles dedans et dehors. Six personnages en quête d’auteurs et dans le déploiement simultané de leurs récits individuels. Dedans le plateau. Dehors une fenêtre virtuelle aux paysages variés. Dedans ou dehors une coexistence et des natures de présence qui se jouxtent frictionnent s’observent ou polémiquent. Une structure comme une partition du temps et des espaces. Chercher à inventer une chronologie d’évènements, imaginer des agencements de rythmes, de textures et de matières dans l’espace, créer des formes qui habillent et habitent le temps en porosité au corps et aux lieux.


Compagnie Shonen

Jeudi 7 novembre 2019 à 18h au Théâtre de Mon Désert de Nancy : Répétition publique

Infante

 


Compagnie TRACES - Raphaëlle Delaunay

Mascarade

 


Compagnie La distillerie collective - Marie Cambois

Mercredi 4 décembre 2019 de 18h30 à 20h30 : atelier ON DANSE avec Marie Cambois
Jeudi 5 décembre 2019 à 19h : Répétition publique

131

Conçu et interprété par Marie Cambois, 131 est un solo chorégraphique sous forme d'auto-portrait fictionné. À la manière du voyage d’Alice, 131 est une succession de scènes, de tableaux mouvants, de paysages voués à créer des images complexes et poétiques. C'est aussi la révélation d'une identité, l'espoir que la mutation est possible.
131 propose des situations où mouvement, son, lumière, scénographie, texte et voix, participent à créer un climat, une expérience sensible qui prédomine sur le sens. Pour ce faire, 131 met en oeuvre des collaborations fortes et fidèles entre la chorégraphe et les membres de son équipe de création.

Pour la répétition publique du 5 décembre, c’est dans la sobriété du studio, c’est à dire sans les artifices scenographiques et lumineux du plateau, qu’elle présentera différentes matières chorégraphiques et sonores de 131.


 

Compagnie In Vitro - Marine Mane

KNIT

KNIT, une exploration de notre tricotage.
Nous tissons une existence faite d’accros, de trames, de broderies, de noeuds, de trous reprisés, de mailles perdues,avec des fils, tendus et distendus, qui nous sont transmis et que nous agençons à notre tour. J’aime ainsi imaginer qu’il a existé un premier tissage tresséde nos récits, comme une mémoire du monde, une matrice de notre humanité et le maillage idéal de nos cultures. Chaque oeuvre créée à sa suite pourrait alors être envisagée comme un palimpseste, fonctionnant par transformation ou par imitation. Une élasticité qui symbolise notre perpétuelle adaptation.


Compagnie No-Ma - Marino Vanna

Mercredi 8 janvier 2020 de 18h30 à 20h30 : atelier ON DANSE avec Marino Vanna
Jeudi 16 janvier 2020 à 19h : Répétition publique (Annulée)

Man's Madness (titre provisoire)

 


Association B&N - Bénédicte Le Lamer

Mercredi 4 mars 2020 de 18h30 à 20h30 : atelier ON DANSE avec Bénédicte Le Lamer

L'Hôte


Compagnie Balkis Moutashar

Jeudi 26 mars 2020 à 19h : Répétition publique

Attitudes Habillées


Compagnie PARC - Pierre Pontvianne

Samedi 26 et dimanche 27 octobre 2019 de 11h à 13h et de 14h à 16h : Stage ON DANSE avec Jazz Barbé

PERCUT

Je vais partir d’une notion de la musique tonale. Celle de l’accord de septième de dominante qui possède en lui-même une tension qui appelle sa résolution dans l’accord parfait. Cet accord “détérioré“ provoque un désir impatient qui me semble être le phénomène le plus proche du désir de changement que je mentionne en introduction. Je souhaite travailler la transposition de cette notion musicale aux matières, qu’elles soient chorégraphiques, textuelles, ou sonores. Autre notion importante à mes yeux, celle qui provient des rhapsodes et de la rhapsodie. Dans l’antiquité, le rhapsode est un artiste qui déclame de manière très expressive les textes épiques. En musique, la rhapsodie appelle une composition qui rapproche de manière libre des formes aux sources et aux styles parfois très éloignés. En se reportant à ses sources, le terme rhapsodique évoque aussi bien un type de jeu, une matière textuelle, qu’un agencement musical. Ce terme porte en lui une liberté d’assemblage, un caractère désordonné qui entre en collision avec les formes classiques et ouvre des pistes de recherche qui m’intéressent fondamentalement.